S’appuyant sur les LDG mobilités de novembre 2020, le ministère annonce, dans le cadre du groupe
de travail personnalisation de carrière, son intention de créer un mouvement national sur des postes
spécifiques dans le 1er degré et dans le 2nd degré.

Ce dispositif viserait « à pourvoir directement dans les académies, hors barème, des postes dans des
écoles et établissements qui requièrent une compétence particulière ou une aptitude à exercer dans un
contexte particulier : ruralité, isolement géographique (montagne, îles), enseignement particulier (REP+) »

Cette remise en cause des règles de mutations s’accompagnerait d’« une exigence de durée d’exercice
sur le poste obtenu par ce mouvement à profil (3 ans). Elle ouvrirait à l’issue de ce délai de trois ans,
la possibilité d’être affecté au sein de l’académie d’implantation du poste et de participer au mouvement
intra. »

Cette volonté de remettre en cause les mutations découle de la loi de Transformation de la Fonction
Publique, prolongement de PPCR, qui vise l’individualisation des carrières et déclinée dans le cadre
du Grenelle. […]

Cette mesure ouvre la voie à un mouvement national totalement déréglementé qui s’affranchirait des
priorités légales de mutations (rapprochement de conjoint, handicap, situations médicales…) et du barème !

Le ministre franchit de nouveau un cran dans ses attaques contre nos statuts.

Pour la FNEC FP-FO, la seule solution pour répondre aux demandes de mutations, c’est la création
immédiate de postes !

Retrouvez l’intégralité du communiqué ci-dessous :

 

 

Communiqué GT MEN