Les réunions AESH à l’initiative de FO sont nombreuses. Ce qui s’exprime, c’est un profond ras-lebol. « Ce n’est plus possible ! » dit l’une d’entre elle dans une réunion à Metz.


C’est cette colère qui s’est exprimée le 26 janvier mais aussi le 8 avril, qui a réuni plusieurs milliers de manifestants.  115 000 AESH sont employés par l’Education nationale. Ces personnels veulent être intégrés à un statut de la fonction publique.


Ils ne veulent pas d’un salaire amputé. Il y a urgence à augmenter les salaires, ce qui passe par la
reconnaissance du temps de travail moyen de la profession comme un temps plein.


Les AESH ne veulent pas des PIAL qui est un outil de gestion de la pénurie des ressources.

 


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